[Premiere – Breakcore] « Solarium », un extrait de l’album de Stazma pour son label Concrete Collage

Le 1er avril, Concrete Collage nous livre le premier long-format de son co-fondateur Stazma, Shapeshifter : une vaste exploration de l’esthétique barrée du producteur, entre breakcore et musiques hybrides.

stazma
Par Aurélien Bonvoisin
Publié le 19 février 2020 | 11:35

Activiste prolifique de la scène breakcore, Stazma enchaîne depuis une douzaine d’années sorties en tous genres, projets (on le croise également sous son alias Repeat Eater) et lives aux quatre coins de l’Europe. Le producteur lyonnais est aussi le co-fondateur de l’une de nos écuries fétiches en la matière au cours des derniers mois, Concrete Collage, qui a su mettre en avant des jeunes artistes au talent indéniable en matière de musiques hybrides et barrées. C’est sous cette même empreinte que paraîtra, le 1er avril, un projet d’un type inédit dans la discographie de Stazma : avec Shapeshifter, l’artiste porte en effet pour la première fois sa musique sur long-format. Album onze titres, Shapeshifter démontre toute la maîtrise de son auteur : on y retrouve les déferlantes de breaks saccadés et de textures analogiques, mais aussi des choses plus expérimentales, explorations downtempo ou ambient, pour un ensemble cohérent et traçant un panorama captivant de la musique de Stazma. Avec « Solarium », que l’on vous présente ci-dessous, on se retrouve en terrain relativement connu – pour du Stazma – : les arpèges frénétiques sont déposés sur un tapis de breakbeats qui semblent se recomposer à chaque seconde, dans une atmosphère étouffante et tendue sans jamais donner dans la surcharge de l’espace sonore.

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