Partager

0
0
A+ A-

SSS Podcast #225 : Maxine & Cleo

Maxine & Cleo nous livre un trip d’une heure dans son univers entre house, disco, acid, italo et techno, pour un mix éclectique, maîtrisé et réussi.

Label

Genre

Liens

Par Nicolas Rozier
Publié le 13 janvier 2017 | 11:48

Maxine & Cleo est un artiste qui commence à s’implanter solidement sur la scène underground états-unienne. Son troisième EP, Celestial Frame of Mind, sorti en novembre dernier sur Going Home et distribué par Rush Hour, véritable voyage céleste, nous avait fait forte impression.
Malheureusement, il suffit d’une après-midi pour écouter toutes ses sorties, ainsi que les quelques mixs disponibles en ligne. Nous ne pouvions pas en rester à un article : nous avons donc pris contact, et avons eu le plaisir d’échanger avec l’homme qui se cache derrière l’alias Cameron Shryock. Il nous délivre aujourd’hui un trip d’un peu plus d’une heure dans son univers musical, aussi à l’aise dans des contrées house, que disco, acid, italo ou techno : ça part dans tous les sens, et c’est très réussi.

Salut, Pour commencer pourrais-tu nous expliquer l’origine de ce projet ?

Maxine & Cleo : Ça faisait un moment que je produisais, pour le plaisir. Je mixais aussi de gauche à droite quand je pouvais, mais c’est après avoir rencontré Jay de Material Image, que j’ai décidé de m’y mettre plus sérieusement. À la base j’ai commencé Maxine & Cleo chez moi à Kansas City mais c’est une fois arrivé à Philadelphie que j’ai commencé à sortir des disques.
Globalement, la plupart des personnes avec lesquelles je travaille aujourd’hui étaient d’abord des amis, à part pour ma sortie sur Argot, je leur ai envoyé une démo.

C’est grâce à un ami que tu as pu sortir Celestial Frame of Mind ?

Oui, c’est mon ami Steve qui a fait écouter mon EP sur Argot à Ryan M Todd qui voulait lancer un nouveau label (ie. Going Home). J’ai pas mal de gens qui m’ont soutenu et aidé, comme le crew de Terryradio.biz par exemple.

On a écouté ton mix, on y sent beaucoup d’influences et d’intérêts différents. Pourrais-tu nous en dire plus sur ton univers, ta culture musicale ?

J’ai joué de la guitare quand j’étais jeune, clairement ça a une influence. Puis il y a aussi mes parents qui avaient des univers musicaux très différents. J’ai grandi entre mon père qui adorait le rock’n’roll, et ma mère pour qui c’était plus synth punk. Au final c’est que je dois beaucoup à ma mère pour la musique. Elle écoutait du New Order et du Depeche Mode, mais aussi pas mal de house 90’s et de Techno. Quand j’ai commencé dans la musique j’avais déjà un bon background.

Pour conclure, peux-tu nous dire ce que tu nous réserves pour 2017 ?

J’ai fait une track sur un EP sur These Things Takes Time Records, c’est un jeune label que mon ami Hayes Bradley a commencé l’année dernière. Ça doit sortir au printemps.

Télécharger le podcast
clic droit, « enregistrer le lien sous »

Vous aimerez surement

Leave a comment

Articles populaires

Chargement des articles...
Le chargement des articles a echoué, une nouvelle tentative va être effectuée automatiquement dans 5 secondes.

Back to Top